Publié le 29/07/2011 Dans Press Releases
Le texte suivant est issu d'un communiqué de presse et ne reflète en rien l'opinion de la rédaction.
Bruxelles, le 29 juillet 2011 – Le 31 juillet 1961, IBM a lancé la machine à écrire Selectric . Le Selectric a révolutionné dans le monde entier la façon dont les employés de bureau exécutaient leurs fonctions. Le Selectric d'IBM a été le modèle de machine à ecrire électrique le plus réussi jamais créé et a dominé pendant 25 ans le marché haut de gamme des machines à écrire de bureau. Encore aujourd'hui, on retrouve des Selectric ici et là dans les bureaux belges.
Lancé le 31 juillet 1961, le Selectric d'IBM a fait immédiatement sensation sur le marché. Les 25 années qui ont suivi, il est resté une marque dominante. Bien que IBM était actif depuis les années 30 sur le marché des machines à écrire, la conception du Selectric, composé de 2800 pièces, se présentait comme un défi énorme. Il a fallu sept ans avant que le design et la production soient mis à jour et le Selectric a pu alors être lancé sur le marché.
Grâce à l'invention de la machine à écrire Selectric d'IBM, l'industrie des machines à écrire a changé pour toujours. Avant, les marteaux de la machine conventionnelle avaient tendance à s'emmêler, ce qui ralentissait la vitesse du dactylographe. Le Selectric remplaçait les marteaux par une boule de lettres en forme d'une balle de golf. La petite boule en couleur argent a contourné le problème des marteaux emmêlés. Ainsi la vitesse et la productivité des dactylographes ont augmenté énormément, d'une moyenne de 50 mots par minute sur une machine traditionnelle à 90 sur le Selectric.
La boule se déplaçait le long du papier, éliminant la nécessité d'un chariot sur lequel le rouleau de papier était fixé. Cela a permis d'économiser beaucoup de place sur le bureau. Il était également possible d'utiliser dans le même document différentes polices et des notations scientifiques, puisque les boules de lettres pouvaient être changées facilement. En 1964, IBM installait une bande magnétique dans le Selectric. Sur la bande, on pouvait stocker les caractères, de sorte que le Selectric était la première machine de traitement de texte (analogique) qui apparaissait dans un environnement de bureau.
Le Selectric était également la base pour les premiers terminaux d'ordinateur. La machine à écrire se connectait avec un ordinateur System/360 d'IBM, permettant aux ingénieurs et chercheurs de communiquer avec l'ordinateur.
Le fait que la machine à écrire Selectric soit une conception solide et fonctionnelle a été démontré par l'utilisation prolongée des appareils. Par exemple Wichelen, une communauté dans la Flandre Orientale, a remplacé ses Selectric d'IBM seulement en 2009 et à Nevele, ils sont toujours en usage. Patrick Depraet, sécrétaire de commune de Nevele: “L'administration municipale a utilisé plusieurs machines à écrire d'IBM. La majorité a été mise hors service autour 1995. Mais aujourd'hui, on en a encore deux sous la main. C'est plus faciles d'utiliser le Selectic pour taper des titres sur le papier trop épais plutôt qu'en utilisant des imprimantes classiques”. Fin mai 2011, la communauté a mis ces machines – après cette utilisation pendant 25 ans – en vente publique.
Lancé le 31 juillet 1961, le Selectric d'IBM a fait immédiatement sensation sur le marché. Les 25 années qui ont suivi, il est resté une marque dominante. Bien que IBM était actif depuis les années 30 sur le marché des machines à écrire, la conception du Selectric, composé de 2800 pièces, se présentait comme un défi énorme. Il a fallu sept ans avant que le design et la production soient mis à jour et le Selectric a pu alors être lancé sur le marché.
Grâce à l'invention de la machine à écrire Selectric d'IBM, l'industrie des machines à écrire a changé pour toujours. Avant, les marteaux de la machine conventionnelle avaient tendance à s'emmêler, ce qui ralentissait la vitesse du dactylographe. Le Selectric remplaçait les marteaux par une boule de lettres en forme d'une balle de golf. La petite boule en couleur argent a contourné le problème des marteaux emmêlés. Ainsi la vitesse et la productivité des dactylographes ont augmenté énormément, d'une moyenne de 50 mots par minute sur une machine traditionnelle à 90 sur le Selectric.
La boule se déplaçait le long du papier, éliminant la nécessité d'un chariot sur lequel le rouleau de papier était fixé. Cela a permis d'économiser beaucoup de place sur le bureau. Il était également possible d'utiliser dans le même document différentes polices et des notations scientifiques, puisque les boules de lettres pouvaient être changées facilement. En 1964, IBM installait une bande magnétique dans le Selectric. Sur la bande, on pouvait stocker les caractères, de sorte que le Selectric était la première machine de traitement de texte (analogique) qui apparaissait dans un environnement de bureau.
Le Selectric était également la base pour les premiers terminaux d'ordinateur. La machine à écrire se connectait avec un ordinateur System/360 d'IBM, permettant aux ingénieurs et chercheurs de communiquer avec l'ordinateur.
Le fait que la machine à écrire Selectric soit une conception solide et fonctionnelle a été démontré par l'utilisation prolongée des appareils. Par exemple Wichelen, une communauté dans la Flandre Orientale, a remplacé ses Selectric d'IBM seulement en 2009 et à Nevele, ils sont toujours en usage. Patrick Depraet, sécrétaire de commune de Nevele: “L'administration municipale a utilisé plusieurs machines à écrire d'IBM. La majorité a été mise hors service autour 1995. Mais aujourd'hui, on en a encore deux sous la main. C'est plus faciles d'utiliser le Selectic pour taper des titres sur le papier trop épais plutôt qu'en utilisant des imprimantes classiques”. Fin mai 2011, la communauté a mis ces machines – après cette utilisation pendant 25 ans – en vente publique.
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