Spécialiste en banque et assurances, un métier en pénurie malgré la réduction des effectifs due à la numérisation
Publié le 03/10/2019 Dans Press Releases  Par zion
Le texte suivant est issu d'un communiqué de presse et ne reflète en rien l'opinion de la rédaction.
Mercredi 2 octobre 2019 — De moins en moins de starters ou de travailleurs aguerris souhaitent travailler dans une banque ou un bureau d’assurances. C’est ce que constate Hays, expert en recrutement, malgré la multitude d’offres d’emploi dans le secteur. La profession de spécialiste en assurances figure même sur la liste des métiers en pénurie du Forem. Le manque d’intérêt à devenir spécialiste en banque et assurances est dû à la numérisation et à la dégradation de l’image du secteur qui en résulte.

Lien Vanquickenborne, experte en recrutement Banking & Insurance chez Hays : « On note avec surprise que de moins en moins de jeunes optent pour une carrière dans le monde de la banque et des assurances. Quand nous donnons des formations aux entretiens d’embauche dans les hautes écoles, nous observons une grande différence par rapport à il y a cinq ans. Même si les écoles supérieures et les universités d’aujourd’hui surfent clairement sur les tendances, le nombre d’étudiants qui suivent cette orientation semble en déclin. »

Le Forem inclut la profession de spécialiste en banque et assurances dans la liste des métiers en pénurie

Au vu du nombre de postes vacants disponibles actuellement, Hays remarque que les étudiants qui suivent aujourd’hui la formation de spécialiste en assurances sont certains de décrocher un emploi. Le Forem a d’ailleurs ajouté la profession de spécialiste en banque et assurances sur la liste des métiers en pénurie*. Ce secteur attire peu de jeunes candidats. Ceux qui choisissent de suivre cette formation pourront presque toujours entamer leur carrière professionnelle sur leur lieu de stage.

Le top 3 des profils les plus recherchés révèle la nécessité de se spécialiser

Hays constate, par ailleurs, une demande croissante de collaborateurs spécialisés dans le secteur de la banque et des assurances et compte une multitude de postes vacants pour des professionnels qui ont plusieurs années d’expérience, tant auprès de banques d’envergure que dans des agences locales et chez des courtiers indépendants. « Un changement de cap s’opère. Là où nous avions autrefois besoin de généralistes, la demande de spécialistes atteint des sommets. Les spécialistes en placement sont les plus convoités. Les offres d’emploi de spécialistes en matière de crédit suivent de près. Et compte tenu de l’engagement du monde financier dans le secteur des assurances, nous voyons aussi la demande d’experts en assurances grimper en flèche », ajoute Lien Vanquickenborne.

Les opportunités sont nombreuses pour ceux qui veulent contribuer à créer l’univers financier de demain

La crainte d’une nouvelle crise et la dégradation de l’image des banques et courtiers d’assurances en 2008 contribuent au fait que le secteur ait des difficultés à attirer les jeunes talents. Lien Vanquickenborne de Hays : « Aujourd’hui, il est presque impensable qu’un travailleur finisse sa carrière là où il l’a commencée. Tous les secteurs évoluent rapidement et sont confrontés aux défis de la numérisation. L’univers financier ne déroge pas à la règle. »

« Le scénario n’est pas forcément apocalyptique. Même si nous savons que c’est humainement difficile, les banques et les courtiers d’assurances annoncent régulièrement des restructurations. Le secteur parvient à se réinventer sans cesse. De nombreuses opportunités s’ouvrent à ceux qui veulent contribuer à créer l’univers financier de demain. »

La numérisation provoque des changements et ouvre des opportunités

La numérisation croissante dissuade de démarrer une carrière dans le secteur de la banque et des assurances. Pensez à l’essor des banques en ligne, aux live chats et à la large offre d’apps bancaires qui permettent de gérer les titres-services ou de demander une simulation de crédit. « Les candidats potentiels pensent que travailler dans le secteur de la banque et des assurances n’offre aucune perspective et qu’ils perdront leur emploi au profit d’un robot ou d’une machine », explique Lien Vanquickenborne.

« Même si la numérisation s’accélère, le secteur de la banque et des assurances reste un employeur attrayant. Nous remarquons un changement significatif quant au type d’emplois qu’offre le secteur. S’ils doivent prendre de grandes décisions comme trouver un prêt pour acheter une maison et souscrire les assurances afférentes ou gérer leur patrimoine, les clients apprécient rencontrer en personne leur conseiller. Un spécialiste en la matière, quelqu’un qu’ils connaissent et en qui ils ont confiance. La plupart des gens ne confieront pas de telles décisions à un robot ou à une machine. Le contact humain reste important dans le secteur, au même titre que le métier de spécialiste en banque et assurances », conclut Lien Vanquickenborne de Hays.

*https://www.leforem.be/former/horizonsemploi/metier/index-demande.html

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