Une étude Salesforce le démontre: le Belge est friand de formation continue
Publié le 12/04/2018 Dans Press Releases  Par zion
Le texte suivant est issu d'un communiqué de presse et ne reflète en rien l'opinion de la rédaction.
Zaventem/Amsterdam, 12 avril 2018 - La majorité des Belges conviennent de l’importance accrue que représenteront, demain, les compétences numériques appliquées à l’environnement de travail. Toutefois, ils craignent que l’enseignement actuel ne procure qu’une préparation insuffisante. C’est là une conclusion d’une enquête effectuée par le cabinet d’études indépendant DirectResearch auprès de 1.020 de nos compatriotes à la demande de Salesforce.

Alors que les chefs d’entreprise belges s’efforcent de faire évoluer leur organisation vers la quatrième révolution industrielle, ils ne peuvent perdre de vue la dimension ressources humaines. Salesforce y voit, depuis longtemps déjà, une responsabilité importante des entreprises. Elles sont en effet en mesure de prendre des initiatives par le biais de programmes qui permettent à leurs employés, tout au long de leur carrière, d’avoir accès à des formations continues pertinentes de telle sorte que personne ne soit laissé pour compte dans l’actuel processus de numérisation toujours plus poussée.

Apprentissage constant
Il est donc plus important que jamais de suivre des formations complémentaires en cours de carrière. Dès à présent, environ 30% des personnes actives craignent de ne pas disposer de compétences techniques suffisantes et 67% sont convaincues, qu’en l’absence de formation continue, elles soient insuffisamment préparées aux métiers à pourvoir. Bien que la Belgique soit sensiblement à la traîne, par rapport à la moyenne européenne, en matière d’apprentissage tout au long de la vie, l’enquête démontre que la prise de conscience de l’importance d’une formation supplémentaire gagne du terrain.

27% des personnes interrogées craignent actuellement de perdre leur emploi en raison de la transformation numérique.
Plus de 66 % des Belges imputent la responsabilité de formations supplémentaires à leur employeur. Près de la moitié (47,7%) estiment que ce sont les pouvoirs publics qui doivent jouer un rôle de premier plan en la matière. Seulement 18% adoptent une optique plus personnelle et estiment que ce sont les individus eux-mêmes qui sont responsables de leur propre degré de connaissances. Enfin, 13% sont d’avis que la responsabilité est partagée entre employeur et employé.
66% se disent satisfaits des mesures prises par les employeurs. 60% émettent une opinion favorable par rapport au rôle de l’université tandis qu’un peu plus de la moitié des personnes interrogées considèrent que la contribution de sociétés informatiques, telles que Salesforce, est précieuse. 56% attendent des pouvoirs publics qu’ils en fassent davantage pour préparer les citoyens aux métiers de demain.
58% désirent essentiellement consolider l’expertise qu’ils ont de logiciels numériques spécialisés, tels que les systèmes CRM.

D’importantes différences régionales
L’étude démontre clairement que le Belge est conscient des changements à l’oeuvre sur le marché du travail, sous l’impulsion des nouvelles technologies numériques, parmi lesquelles figure notamment l’intelligence artificielle. On relève toutefois quelques différences régionales notoires entre la Flandre et la Wallonie.

La nécessité de renforcer ses compétences numériques est ressentie de manière un peu plus marquée par les Wallons que par les Flamands (70% contre 64%).
Les Flamands désirent surtout acquérir des compétences numériques “moyennes” (par exemple une maîtrise renforcée des systèmes CRM) tandis que les Wallons sont demandeurs de compétences numériques supplémentaires de type “lourd” (du genre programmation et codage).
28% des personnes interrogées en Wallonie pensent que les employeurs attachent beaucoup de valeur à des formations technologiques fournies par de grands acteurs tels que Salesforce. En Flandre, ce pourcentage est de 21%.
Les Flamands tiennent beaucoup à des méthodes pédagogiques traditionnelles (68%) alors que les Wallons se montrent davantage ouverts à des formations numériques flexibles (50%).

Les Néerlandais sont mieux préparés
Salesforce a fait procéder à une étude similaire aux Pays-Bas. La comparaison des résultats est révélatrice: les attentes du Belge vis-à-vis de son employeur sont moindres que celles de son homologue hollandais. Ce dernier envisage en outre l’avenir avec davantage d’optimisme.

82% des Néerlandais estiment que la société pour laquelle ils travaillent doit leur proposer les formations nécessaires leur permettant de préserver la pertinence de leurs compétences. En Belgique, seulement 66% des personnes interrogées sont de cet avis.
Les Belges se montrent plus pessimistes à propos de leur système éducatif. 53% considèrent que l’enseignement n’est pas suffisamment en mesure de préparer les jeunes aux métiers de demain. Aux Pays-Bas, ce chiffre est de 39%.
17% des Néerlandais pensent que leur emploi n’existera plus dans dix ans. Les Belges envisagent l’avenir sous un jour moins favorable: 27% d’entre eux s’attendent à voir leur job disparaître d’ici une décennie.
42% des Belges estiment ne pas disposer actuellement des compétences numériques adéquates pour les besoins de demain. Aux Pays-Bas, ce chiffre n’est que de 33%.

Les entreprises, principales responsables
« Le Belge a le droit d’en attendre davantage de son employeur », estime Jo Buvens, vice-président régional et directeur national de Salesforce Belgique. « Il est de la responsabilité des entreprises de préparer les individus aux nouveaux jobs de demain. Le personnel n’est pas le seul à en tirer avantage. Cela permet également aux organisations elles-mêmes de demeurer compétitives à long terme, dans un monde dont la transformation ne cesse de s’accélérer. »

Formations numériques
Des formations fiables, proposées par le biais de plates-formes numériques telles que Salesforce Trailhead, peuvent apporter une réponse immédiate à la demande de formation continue émanant des employés. Et ce, même si l’étude démontre que les Flamands, en particulier, doivent encore acceptée le principe de telles méthodes pédagogiques. Toutefois, 57% des personnes interrogées déclarent vouloir investir davantage de temps en formation continue, dans l’hypothèse où leur employeur leur proposerait les bons outils électroniques.

A propos de l’enquête
L’enquête a été effectuée par le cabinet d’études indépendant DirectResearch dans le courant du mois de mars 2018 à la demande de Salesforce. 2.028 personnes actives ont été interrogées dans le Benelux: 1.008 personnes ont été interrogées aux Pays-Bas et 1.020 en Belgique.

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